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Troupes De Marine
La tradition c'est  un «devoir de mémoire», l’affirmation d’une identité collective, des références de comportements individuels et collectifs.
TitreFichier son Midi
Fanchon
Le Pinard
Quand Jésus-Christ créa la coloniale Oui
Le Giron
L'Infanterie de Marine
Le Tambour miniature
Les Marsouins
La Terre jaune
Tiens voilà la coloniale
A r'nifle
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'Les chants TDM'
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Fanchon

Ah ! Que son entretient est doux,
Qu'elle a de mérite et de gloire,
Elle aime à rire, elle aime à boire,
elle aime à chanter comme nous,
Oui, comme nous.

Amis, il faut faire une pause,
J'aperçois l'ombre d'un bouchon,
Buvons à l'aimable Fanchon,
Chantons pour elle quelque chose.

Fanchon quoique bonne chrétienne,
Fut baptisée avec du vin,
Un bourguignon fut son parrain,
Une Bretonne sa marraine.

Fanchon préfère la grillade
A tous les mets plus délicats.
Son teint prend un nouvel éclat
Quand on lui verse une rasade.

Fanchon ne se montre cruelle
Que lorsqu'on lui parle d'amour,
Mais moi je ne lui fais la cour
Que pour m'enivrer avec elle.

Un jour, le voisin la Grenade
lui mit la main dans son corset,
elle riposte d'un soufflet
sur le museau du camarade.

- NOTES :

Chanson à boire répandue dans les armées napoléoniennes. L'air était cependant connu dès 1766 où elle était chantée avec d'autres paroles dues à l'abbé de l'Atteignant.

Le Pinard

Le pinard c'est de la vinasse
Ca réchauffe par ousse que ça passe,
Vas y marsouin, 1, 2, remplis mon quart, 3, 4,
Vive le pinard, vive le pinard.

Sur les chemins de France et de Navarre,
Le soldat chante en portant son barda,
Une chanson aux paroles bizarres
Dont le refrain est "Vive le pinard !"

Dans la montagne culbute la bergère
De l'ennemi renverse le rempart,
Dans la tranchée fous-toi la gueule par terre
Mais nom de Dieu ne renverse pas le pinard.

Aime ton pays, aime ton étendard,
Aime ton sergent, aime ton capitaine,
Aime l'adjudant même s'il a une sale gueule
Mais qu'ça t'empêche pas d'aimer le pinard.

Dans le désert on dit que les dromadaires
Ne boivent pas, ça c'est des racontars.
S'ils ne boivent pas c'est qu'ils n'ont que de l'eau claire,
Ils boiraient bien s'ils avaient du pinard.

Petit bébé, tu bois le lait de ta mère
Tu trouves ça bon, mais tu verras plus tard, petit couillon
Cette boisson te semblera amère
Quand tu auras goutté au pinard.

Ne bois jamais d'eau, même la plus petite dose,
Ca c'est marqué dans tous les règlements !
Les soldats disent : "Danger l'eau bue explose"
Va donc chantant sur tous les continents.

Si dans la brousse, un jour tu rendais l'âme
Une dernière fois, pense donc au vieux pinard !
Si un giron a remplacé ta femme,
Jamais de l'eau n'a remplacé le pinard !

Quand Jésus-Christ créa la coloniale

Quand Jésus-Christ créa la Coloniale
Il décréta qu'fallait des hommes costauds,
N'ayant pas peur du feu, de la mitraille
Et sachant boire le vin et le pernod !

Intaïmot haï ba congaï annamit Lintaï (Bis)
Derrière la cabane bambou
Faï Faï mot Laï ba
Derrière la cabane bambou
Casser quiditt paye nam sous.
Oh Sa Oï mon capitaine, casser quiditt l'a pas payé.

A Saïgon la ville principale
Où les Marsouins tenaient leur garnison,
Les officiers en pousse- pousse se baladent
S'faisant traîner comme de vulgaires cochons.

Les officiers se payent les japonaises
Tandis que nous, pauvres marsouins fauchés
Nous nous payons c'qu'on appelle la terre glaise
Spécialité de nos girons niakoués.

Après quinze ans, percutés mais superbes
L'armée nous rend enfin à nos foyers
Pour épouser une pucelle imberbe
Avec laquelle il faudra procréer.

Le soir des noces, à l'humble créature
Nous lui dirons, va tourne moi le dos
Le cul vois tu c'est contre la nature
Mais c'est si cher au coeur des coloniaux.

Le Giron

Dans la vie chacun a ses goûts
Moi, je n'aime pas les femmes
Je préfère à toutes ces dames
Un giron, un giron à mon goût,
Le giron dans ses nuits d'ivresse
Quand il s'approche de moi
Il me tend ses petites fesses
Ca c'est à moi, ça c'est à moi.

Au bout de cinq à six caresses
Le giron devient plus ardent
Il se tends, il se cabre, il se dresse,
Attention, attention, c'est le moment
Il me prend mon polard qui fume
Et me chatouille les roustons
Il sait bien tailler une plume
Cochon de giron, cochon de giron.

Les girons que l'on blâme tant
Ne sont pas comme toutes ces dames
Pleins de chancres infestants,
Ils ont de bien meilleurs sentiments.
La vérole et la pourriture
Ne s'attrapent pas avec eux,
Car ce sont d'humbles créatures
Tombés des cieux sur un gros pieux

Tiens voilà du boudin...

Note au sujet de cette dernière strophe : Si vous êtes dans un bar louche, où une unité de la légion étrangère est au comptoir, il vaut mieux vérifier AVANT de chanter cette dernière strophe, qu'il y ait 4 ou 5 colos EGALEMENT dans ce bar, pour pouvoir vous venir en aide.........

L'Infanterie de Marine

J'ai fais trois fois le tour du monde,
Jamais j'n'ai vu, jamais j'n'ai vu,
Chose aussi belle, chose aussi ronde,
Que l'trou mon cul, que l'trou mon cul,
Que l'trou mon cul, Marsouin !

L'infanterie de Marine, voilà mes amours,
Oui je l'aimerai, je l'aimerai sans cesse,
L'infanterie de Marine, voilà mes amours,
Oui je l'aimerai, je l'aimerai toujours ! Marsouin !

Tous les obus de la Marine,
Sont si pointus, sont si pointus, sont si pointus,
Qu'ils rentreraient sans vaseline
Dans l'trou mon cul, dans l'trou mon cul,
Dans l'trou mon cul, Marsouin !

A mon dernier voyage en Chine,
Un mandarin gras et dodu, gras et dodu,
Voulut me mettre sa grosse pine
Dans l'trou mon cul, dans l'trou mon cul,
Dans l'trou mon cul, Marsouin !

J'ai fait trente ans de gymnastique,
Jamais j'n'ai pu, j'n'ai pu, j'n'ai pu
Poser un baiser sympathique
Sur l'trou mon cul, sur l'trou mon cul,
Sur l'trou mon cul, Marsouin !

De Singapour jusqu'à Formose
Jamais j'n'ai vu, jamais j'n'ai vu, jamais j'n'ai vu
Chose aussi belle, chose aussi rose
Que l'trou mon cul, Marsouin !

Quand j'serai un vieux qu'a la tremblote
Et que d'baiser je n'pourrai plus, je n'pourrai plus
J'irai chez Jeanne ou chez Charlotte m'y faire passer
Des langues dans l'cul, des langues dans l'cul,
Des langues dans l'cul !

Le Tambour miniature

Je suis un tambour miniature
Marquez le pas
On m'admire pour ma belle stature
Par le flanc droit
J'ai fait trois fois le tour du monde
Au garde à vous
J'ai courtisé des brunes et des blondes,
Serrez les flancs,
Et de moi l'on dira toujours
Au garde à vous
Que j'étais foutu pour la guerre et l'amour
Tireur debout.

J'ai perdu mes jambes à Gravelotte
J'ai laissé mes deux bras à Valmy,
Marsouin !
Au Tonkin j'ai perdu ma culotte
Et le reste dans le faubourg Saint-Denis
Chez la mère casse bitte.
Ah il fallait pas, il fallait pas qu'y aille
Ah il fallait pas, il fallait pas y aller
Mais il a fallu , il fallu qu'y aille
Mais il a fallu , il fallu y aller.

Quand je rencontre une belle petite
Marquez le pas
A monter chez moi je l'invite
Par le flanc droit
Comme un soldat je la commande
Au garde à vous
Et si jamais la belle en redemande
Serrez les flancs,
Je lui dis que je ne suis pas toujours
Au garde à vous
Des mieux foutus pour la guerre et l'amour
Tireur debout.

Ma femme accouche toutes les trois semaines
Marquez le pas
Faut voir comment le gosse s'amène
Par le flanc droit
J'entends la voix de la sage-femme (*)
Au garde à vous
Pouvez y aller, c'est fini ma petite dame,
Serrez les flancs,
C'est un marsouin beau comme le jour
Au garde à vous
Des mieux foutus pour la guerre et l'amour
Tireur debout.

(*) J'entends la voix de la sage-femme
Qui dit tout bas
Allez y doux, allez y ma petite dame,
Serrez les flancs,

Les Marsouins

Ah les Marsouins (Bis)
Ah, la jolie vie que l'on mène
Dans un régiment de Marsouins
On y boit, on y fume et on y baise
Chez les Marsouins (Bis)

Les Marsouins à l'hospice (Bis)
Au lieu de soigner leur chaude pisse
Ils enculent la soeur de service.

Les Marsouins à la gare (Bis)
Au lieu de prendre leur billet
Posent leur queue sur le guichet.

Les Marsouins au bordel (Bis)
Au lieu de choisir la plus belle
Ils enculent la mère maquerelle.

Les Marsouins à Sontay (Bis)
Au lieu de baiser les congaïes
Ils enculent toutes les petits lays.

Les Marsouins à la messe (Bis)
Au lieu de se rendre à confesse
Ils enculent les servantes d'la messe.

Les Marsouins au p'loton (Bis)
Au lieu d'apprendre le mousqueton
Ils enculent le chef de section.

Les Marsouins au quartier (Bis)
Au lieu de faire les corvées
Ils enculent l'margis fourrier.

La Terre jaune

Y' a des gens de la haute zone
Qui se disent explorateur
D'avoir visité la terre,
Du pôle nord à l'équateur.
Moi qui suis d'la Coloniale,
Mes moyens m'permettent pas ça, ah, ah, ah !

J'ai visité la terre jaune
J'en suis pas plus fier pour ça,
J'en suis pas plus fier pour ça !

Y'en a qui pour faire la fête
S'en vont dans les grands salons
Avec des demi-mondaines
Qui leur bouffent tout leur pognon.
Moi, quand j'veux faire mon affaire,
Je vais au Parisiana, ah, ah, ah !

M'envoyer la mère maquerelle,
J'en suis pas plus fier pour ça,
J'en suis pas plus fier pour ça !

Y'en a qui pour faire l'amour
Prennent des poses à l'amateur
A la Russe, à la tartare,
A la cosaque, à l'artilleur.
Moi, quand j'veux faire mon affaire,
Je n'fais pas tant d'chichis qu'ça, ah, ah, ah !

J'luis fous ça dans le trou qui pète,
J'en suis pas plus fier pour ça,
J'en suis pas plus fier pour ça !

Y'en a qui trouvent ridicules
Les passions du genre humain
D'autres préfèrent qu'on les encule
Pour soulager leur prochain.
Moi, j'connai une vieille bourrique,
Qui s'fait chier sur l'estomac, ah, ah, ah !

Moi j'me fais chier sur la bitte,
J'en suis pas plus fier pour ça,
J'en suis pas plus fier pour ça !

Le lundi j'baise en levrette,
Le Mardi, j'baise un canard ,
Mercredi, je fais minette
Et le Jeudi m'fais pomper l'dard,
Vendredi, feuille de rose
Samedi soixante-neuf, ah, ah, ah !

Le Dimanche je me repose,
Pour refaire du foutre neuf,
Pour refaire du foutre neuf !

Tiens voilà la coloniale

C'était un wagon de pines
Qui revenait d'Indochine,
Y'en avait des longues, des fines
Qui pendaient par la portière.

Tient voilà la Coloniale
Tiens, voilà les Coloniaux.

Une bonne dame de charité
En prit trois douzaine de paires,
Les posa sur sa cheminée
Pour s'les carrer dans le derrière.

La petite bonne qu'avait tout vu
S'en est servie la première,
Elle s'en est tellement foutue
Qu'elle s'en péta la charnière.

Si bien que du con au cul
Ce n'était qu'une vaste ornière
Les morpions nageaient dedans
Comme poissons en Rivière

Les morpions nageaient dedans
Comme poissons en Rivière
Tu crois lui mettre par devant
Va't'faire foutre c'est par derrière.

Tu veux lui faire un enfant,
Tout le foutre qui tombe par terre,
Et tu dis en l'écrasant
D'un mouvement de colère,

Non tu ne connaîtras pas
Le foutu con de ta mère
Tu ne feras pas non plus
Un militaire de carrière.

A r'nifle

A r'nifle moi donc le bout d'mon noeud youkou
Ca sent y pas la vieille charogne ;
Un noeud ça doit sentir un noeud snif, snaf, snouf
Et pas sentir l'eau de Cologne,
Un noeud ça doit sentir un noeud
Et pas sentir l'eau de Cologne tsoin, tsoin, tsoin.

Un fromage qui sentirait bon youkou
Ca s'rait pas un fromage honnête ;
Un con ça doit sentir un con snif, snaf, snouf
Et pas sentir la violette
Un con ça doit sentir un con
Et pas sentir la violette, tsoin, tsoin, tsoin.

Soudain au comble de l'amour youkou
La femme suce la pine à son homme ;
Et brusquement faisant d'mi tour krik, krak, krok
Lui croque le cul comme une pomme,
Et brusquement faisant d'mi tour
Lui croque le cul comme une pomme, tsoin, tsoin, tsoin.

Ah j'dis à ma femme un beau matin youkou
Quand auras-tu fini vieille bête ;
De te faire parfumer au lupin snif, snaf, snouf
De t'remper l'cul dans la cuvette,
De te faire parfumer au lupin
De t'remper l'cul dans la cuvette, tsoin, tsoin, tsoin.

Des parfums je n'ai pas l'odeur youkou
Mais je prétends qu'une odeur pure ;
Est préférable à toute odeur snif, snaf, snouf
En accord avec la nature,
Est préférable à toute odeur
En accord avec la nature, tsoin, tsoin, tsoin.