L'Ancre d'Or n° 255 - mars-avril 1990

Les Troupes Coloniales en 1939 avant la mobilisation

Le commandement

Dans l'immédiat avant-guerre, les fonctions d'inspecteur général des Troupes Coloniales sont assumées successivement par de fortes personnalités : le général Bilotte (1936-38), puis le général Bührer (1938-39).

Dans le prolongement de l'action menée par son prédécesseur le général Claude (1), le premier obtient en 1936 une extension notable de ses attributions d'inspecteur général, et travaille à une réforme de plus grande portée visant concurremment à accroître les possibilités des Troupes coloniales et à améliorer la défense des colonies dans le cadre de la Défense nationale.

En 1938, le ministre des colonies, Georges Mandel, et le général Bührer, non sans en infléchir certaines modalités, font aboutir une étape majeure de cette réforme : le ministre des Colonies devient membre de droit du Conseil supérieur de la Défense nationale. L'inspecteur général des Troupes coloniales devient chef d'état-major général des colonies et membre du Conseil supérieur de la guerre (2).

Par contre, la Marine et l'Armée de l'Air se refusent à intégrer les forces qu'elles entretiennent outre-mer dans les Commandements supérieurs des Groupes de colonies et dans un budget colonial unique.

Un des objectifs majeurs des responsables militaires de l'Empire, et tout particulièrement des généraux Bilotte puis Bührer, ainsi que de M. Georges Mandel, est de promouvoir la mise sur pied d'une Force coloniale à la mesure de ce qu'est alors notre Empire et répondant, entre autres, au souci d'accroître en cas de guerre le potentiel humain de l'ensemble constitué par la métropole et l'Empire.

Cet effort des dernières années d'avant-guerre s'inscrit dans l'entreprise de redressement militaire qu'a entraîné la prise de conscience tardive du danger extérieur par le pays et ses responsables à partir de 1936 (3). M. Mandel, secondé par le général Bührer, imprime à cet effort , pour ce qui relève de son département ministériel, une impulsion vigoureuse dans le cadre d'un plan ambitieux et volontariste qui porte leur marque. Cette action s'exerce notamment sur les ressources financières, les effectifs, les armes.

Par ordre de M. Mandel, d'importantes levées supplémentaires sont effectuées en AOF, en Indochine, à Madagascar, permettant notamment d'accroître les effectifs de militaires indigènes coloniaux en service hors de leur territoire d'origine. La mobilisation de l'Empire est préparée dans la double perspective :

Or plusieurs d'entre elles sont déjà ouvertement menacées, du fait notamment :

En 1939 les efforts consentis commencent à porter leurs fruits. Le succès des emprunts de la Défense nationale lancés par M. Mandel dans les principaux Groupes de colonies pour compenser l'insuffisance des crédits alloués à l'outre-mer, y a contribué. Des progrès sensibles (bien qu'encore insuffisants) ont notamment été réalisés concernant la situation du matériel dans les colonies où un retard considérable avait été pris (5).

Les vues stratégiques des chefs coloniaux de l'époque ne sont nullement étriqués. Ainsi relève-t-on parmi leurs préoccupations :

Sur un tout autre plan, il faut évoquer le souci des chefs militaires coloniaux de faire la place qui convient aux élites indigènes dans l'encadrement (active et réserve) de nos unités coloniales. Mais leurs propositions à ce sujet, bien qu'étayées par de solides arguments, suscitent l'opposition de certains intérêts coloniaux influents, et par suite (à quelques exceptions près) les réticences des milieux politiques et de l'administration des colonies.

C'est seulement en février 1938 qu'un décret permet aux ondigènes de toutes races d'être admis dans nos Grandes Ecoles militaires tout en conservant leur nationalité (ou le statut de musulman), sous réserve de satisfaire aux mêmes concours que les candidats français, et leur rend possible l'accession à tous les grades de la hiérarchie militaire.

Mais, au-delà, le général Bühler a en vue que les "armées indigènes en quelque sorte nationales" auxquelles il faudra un jour pouvoir conférer la défense de certaines parties de l'Empire. Ainsi la protection de l'Indochine, où existent de véritables nationalités, ne pourra être assurée, estime-t-il, qu'avec le concours des nations annamite et cambodgienne, ce qui implique une politique de confiance et d'amitié.

Dans le domaine capital de la préparation des unités au combat, il est intéressant de voir dans quel sens l'inspecteur général des TC s'emploie à redresser ce qui doit l'être. Dans sa directive annuelle pour l'instruction de 1937, le général Bilotte relève "le manque d'activité manoeuvrière (souligné) des petites unités (qui) dans la défensive comme dans l'offensive manoeuvrent bien aussi longtemps que les réactions de l'ennemi sont peu sensibles, mais, dès que l'adversaire entre en jeu de façon plus active, paraissent souvent désemparées... (Dans la) défensive les petites unités sont peu entraînées à réagir de rapidement lorsque leur dispositif est entamé, et à rétablir la situation de leur propre initiative. Il est à craindre qu'un insuccès local puisse ainsi se répercuter de proche en proche... Dans l'offensive notre infanterie manque d'entraînement. Ses formations font l'impression d'un système rigide et massif dont les unités ne sont pas rompues à mettre en oeuvre en toute circonstance la plénitude de leurs moyens, de leur activité et de leur initiative"...

Concernant les structures de commandement, de gestion et d'administration des Troupes coloniales à l'échelon central, on se limitera à en rappeler ici les rouages essentiels :

Avant la Mobilisation

Entre les deux guerres, la loi du 13 juillet 1927 avait fixé l'organisation générale de l'armée : elle avait été complétée par celle du 28 mars 1928 relative aux cadres et aux effectifs ; puis un décret du 25 juin 1928 avait précisé l'organisation des Troupes coloniales et fixé leurs cadres et effectifs.

En Métropole

Après diverse modifications intervenues dans cette organisation au cours des années précédentes, les Troupes coloniales ont en métropole en 1939 quatre divisions d'active :

La 3e DIC, division coloniale "blanche", fait partie des "forces du territoire métropolitain" (au sens de la loi de 1927). Les trois autres DIC, divisions mixtes, font parties des forces mobiles et sont, à ce titre, appelées à fournir, lorsque nécessaire, des renforcements à nos forces d'outre-mer (7) (c'est ce cas précisément en 1939 au profit de la Côte Française des Somalis).

En plus des régiments d'Infanterie (ou de mitrailleurs coloniaux ou de tirailleurs sénégalais – quinze au total) et des régiments d'Artillerie (au nombre de sept), sont rattachés à ces divisions, en temps de paix, les divers organismes de métropole propres aux troupes coloniales.

Le tableau A ci-après donne l'ordre de bataille de temps de paix de ces quatre divisions d'IC ; suivi de la liste des dix-sept Centres de mobilisation coloniaux (les centres de mobilisation avaient été créés par la loi de 1927 pour dégager les corps de troupe des soucis et charge de la mobilisation).

Les effectifs budgétaires indigènes coloniaux en métropole en 1939 sont de 21 760 (au lieu de 15 088 en 1938) (8).

Neuf régiments de tirailleurs sénégalais (plus un bataillon blanc et un bataillon de tirailleurs) et trois régiments d'artillerie sont implantés en Afrique du Nord et au Levant. (Il faut se souvenir que les opérations de pacification du Maroc, auxquelles les Troupes coloniales avaient pris une part très importante, n'ont pris fin qu'en 1934). L'implantation en 1939 de ces formations coloniales d'AFN et du Levant est donnée à la suite, dans le tableau A.

Les régiments d'il y a cinquante ans étaient très différents de ceux d'aujourd'hui : ne serait-ce que par les effectifs pour l'Infanterie en particulier, et par les taux d'encadrement. L'encadré au bas du tableau A donne, pour quelques types de régiments de métropole, des exemples dans lesquels on a pris soin d'indiquer aussi le nombre d'animaux.

Aux colonies

L'annexe 1 présente l'organisation et le stationnement de nos forces aux colonies, et dans les protectorats et territoires sous mandat, hors AFN et Levant. Leur effectif budgétaire total pour 1939 est de 65 565 (ventilé dans l'annexe par groupe de colonies ou colonie) (9).

Au total les Troupes coloniales entretiennent outre-mer :

A quoi s'ajoutent : les compagnies et détachements de télégraphistes, les compagnies et détachements d'ouvriers d'artillerie, les compagnies et détachements automobiles de transport, les compagnies indigènes du génie, les divers organismes des services et infrastructure...

En tant qu'Arme, l'Artillerie coloniale sert outre-mer des matériels très divers. Ainsi, le 6e RAC (Dakar) arme en septembre 1939 soixante-cinq pièces au total : douze de montagne (65 mod 06 sur bâts, et 75 mod19/232 porté sur camionnettes), quatorze de campagne (75 mod 97 tracté TT), trente-cinq de côtes (différents calibres allant du 96 mod 92 au 240 mod 06 de sous casemate), quatre contre-avions (90 mod 32).

L'Artillerie coloniale comporte en outre aux colonies une branche Service (Directions, sous-directions et annexes d'Artillerie) à laquelle incombent diverses tâches qui relèvent en métropole des directions :

Elle assure également le service géographique.

Le corps des Télégraphistes des TC (organisé par une instruction de 1929 prise en application du décret de 1928 portant organisation des TC) comprend les différents éléments :

Ses effectifs théoriques (fixés par le décret précité de 1928) sont de 202 Européens et 104 Indigènes en métropole ; 126 Européens et 188 Indigènes outre-mer, mais ces chiffres seront dépassés pour satisfaire les besoins croissant des colonies dans ce domaine. Grâce à l'action de recrutement et d'instruction menée au cours des années trente, ce Corps dispose à la veille de la guerre d'un personnel de spécialistes nombreux, qualifiés et expérimentés (11).

Outre leur Service de l'Artillerie, les Troupes coloniales ont leur intendance et leur Service de Santé propre.

En plus des forces militaires qui y sont implantées, nos colonies disposent en propre de Forces auxiliaires (Garde Indigène, Garde Civile, Milice...). Celles-ci peuvent constituer un appoint dans certaines missions.

La longue énumération de régiments du tableau A et de l'annexe 1 pourrait être fastidieuse pour des lecteurs profanes, mais pas pour les lecteurs de "l'Ancre-d'Or". Aux aînés elle offrira l'occasion d'évoquer des régiments souvent prestigieux et des garnisons ou territoires où ils ont servi jadis. Aux cadets elle permettra avec les effectifs indiqués, de prendre la mesure de ce qu'étaient les Troupes Coloniales il y a cinquante ans.

Le personnel

Concernant l'encadrement officiers d'active des TC, il est intéressant de comparer l'annuaire de 1939 à celui de 1989. On y voit notamment qu'en 1939 les Troupes coloniales (Infanterie et Artillerie, à l'exclusion des services de l'Intendance et de santé) comptaient :

Les officiers à titre indigène (dont le statut avait été fixé par un décret de 1926, modifié en 1928, 30, 33, 35) proviennent des adjudants-chefs et adjudants indigènes coloniaux de toutes races ayant satisfait aux examens de sortie du Centre de perfectionnement des sous-officiers indigènes coloniaux de Fréjus (exceptionnellement des adjudants-chefs promus directement sans être passés par Fréjus pour faits de guerre, ou en récompense de services signalés). Le grade de capitaine n'est conféré que dans des circonstances tout à fait exceptionnelles.

Pour les sous-officiers européens, la loi du 30 mars 1928 avait établi le statut des sous-officiers de carrière (modifié en 1935) qui offre aux meilleurs d'entre eux une situation privilégiée comportant des garanties analogues à celles des officiers (propriété du grade). Une loi de 1937 a créé un cadre de spécialistes comportant cinq catégories : armement, transmissions & matériels électriques, matériels automobiles, moteurs fixes, appareils divers : avec deux niveaux de brevets (élémentaires et supérieur).

Quant au soldat de carrière blanc, la règle est qu'il doit au bout d'un contrat de cinq années, être devenu un gradé ou un spécialiste, s'il veut continuer à servir dans les Troupes coloniales. A défaut il doit être rendu à la vie civile avec un pécule suffisant pour lui permettre de s'y réinsérer.

Les appelés du contingent métropolitain ne peuvent servir qu'en métropole, AFN et Levant.

Pour les indigènes, le recrutement s'opère par voie d'appel, d'engagements volontaires et de rengagements. La durée du service des appelés est de 3 ans. Celle des engagements est de 4, 5 ou 6 ans. Les rengagements sont, en principe, de 3, 4 ou 5 ans renouvelables jusqu'à 15 ans de service. Les sous-officiers peuvent être autorisés, après 15 ans de service, à contracter des rengagements successifs d'un an pour leur permettre de servir jusqu'à 25 ans de service. Il en est de même pour les caporaux et les soldats occupant des emplois spéciaux. Tous les militaires indigènes peuvent être appelés à servir hors du territoire de leur colonie d'origine.

Les éléments réunis dans ce dossier ne prétendent pas être exhaustifs. Ils fournissent cependant au lecteur les données essentielles sur ce que sont les Troupes coloniales au moment où va éclater la deuxième Guerre Mondiale.

Les mesures de mobilisation de septembre 1938 (avant Munich) ont servi de test.

Les levées supplémentaires que M. Mandel a fait effectuer outre-mer et l'effort d'équipement (même s'il est encore insuffisant) ont permis notamment d'entreprendre la mise sur pied de nouvelles unités en métropole, en AFN & Levant, et aux colonies.

Ces dernières ont été étroitement associées par M. Mandel à l'effort de Défense nationale (12).

Le prochain "Dossier du mois" traitera de la Mobilisation des Troupes coloniales en 1939 et de leur "montée en puissance" jusqu'en mai 1940.

  1. Le général Claudel successeur à ce poste du général Mangin décédé en 1925, avait exercé pendant plus de dix ans les fonctions d'IGTC.
  2. Il siège aussi au Conseil supérieur de l'Armement.
  3. Les chiffres de progression des crédits militaires à partir de 1936 et surtout 1937, et ceux du programme d'armement 1937-40 témoignent de cet effort, tardif mais réel, pour rattraper le temps perdu face au réarmement allemand.
  4. Déjà les unités de notre corps d'occupation en Chine, après avoir assisté nottament à la grande bataille de Shangaï en 1937, ont la tâche difficile de maintenir la présence française dans nos concessions face à l'occupant japonais.
  5. M. Mandel fit flèche de tout bois : ainsi l'AOF et l'Indochine reçurent-elles des armes et des véhicules provenant du désarmement des forces républicaines espagnoles.
  6. Conférence franco-britannique de Singapour en juin 1938.
  7. La mise sur pied des forces mobiles des TC fait l'objet d'une instruction de base refondue en 1937 (modif. 1939).
  8. Les six RTS et la DB de mitrailleurs totalisent (effectifs théoriques) 14 755 indigènes, ; les RAC , 3 810.
  9. Ces effectifs tiennent compte des importantes levées supplémentaires (déjà signalées) que M. Mandel a fait effectuer en 1938 en AOF, Indochine et Madagascar.
  10. Les autres territoires n'ont pas de détachements organiques de télégraphistes, mais seulement des personnels détachés.
  11. Jean d'Arbaumont, Historique des Télégraphistes coloniaux.
  12. Certaines actions ont anticipé sur les textes. En préparation depuis douze ans, la loi sur l'Organisation de la nation pour le temps de guerre a été promulguée le 11 juillet 1938. Le décret portant règlement d'administration publique pour son application dans les territoires dépendants de l'autorité du ministre des colonies a été pris le 5 mais 1939.

F.L.

Tableau A : 1939 - Les Troupes coloniales en métropole

Quatre divisions d'infanterie coloniale d'active.

1ère DIC BORDEAUX 3e DIC PARIS(Ecole Militaire)

1ère Brigade Coloniale

- 2e RIC

- 12e RTS

LA ROCHELLE

- BREST

- LA ROCHELLE Saintes

5e Brigade Coloniale

- 1er RIC

- 21e RIC

PARIS(Clignancourt)

- PARIS (Tourelles, Clignacourt), Dreux

- SARRALBE, Punettange, (SF de Rohrbach et SD de la Sarre)

2e Brigade Coloniale

- 3e RIC

- 14e RTS

BORDEAUX

- ROCHEFORT, Bordeaux, Marennes

- MONT-DE-MARSAN Tarbes

6e Brigade Coloniale

- 23e RIC

- 41e RMIC

PARIS (Ecole Militaire)

PARIS (Lourcine, Fort d'Ivry Bastion 91 Fort de Villeneuve Saint Georges)

SARRALBE, Punelange (SF de Rohrbach et SD de la Sarre)

AD 1

- 1er RAC

- 11e RAC

BORDEAUX

- LIBOURNE Bordeaux

- LORIENT (artillerie lourde)

AD 3

- 3e RAC

- 10e RAC

PARIS (Ecole Militaire)

- JOIGNY

- RUEIL

A la mobilisation : le 2e RIC passera à la 4e DIC, le 11e RAC au CA Colonial

Le rattachement du 41e RMIC implanté en MOSELLE est un rattachement de paix qui cesse à la mobilisation ainsi que celui du 10e RAC affecté aux RG

A compter du 01.09.39 doit être créé à MORHANGE un Groupement Colonial de la SARRE comprenant le 41 RMIC retiré de la 3e DIC, le 9e RAC dont la création est prévue le 01.09.39 à MORHANGE. A la 3e DIC les 5e et 6e brigades seront supprimées et remplacées par une ID 3

4e DIC TOULOUSE 2e DIC TOULON

ID 4

- 16e RTS

- 24e RTS

- DBMIM

- 42e Btn MM

- 52e Btn M

TOULOUSE

- MONTAUBAN, Castelsarrazin, Cahors

- PERPIGNAN, Sète

- PAMIERS (Mitr. Indochinois et Malgaches)

- Pamiers (Mitr. Malgaches)

- Carcassonne (Mitrailleurs Indochinois)

ID 4

- RICM

- 4e RTS

- 8e RTS

TOULON

- AIX-EN-PROVENCE

- TOULON, Fréjus, Puget sur Argens

- TOULON, Marseille

AD 4

- 12e RAC

TOULOUSE

- AGEN, Auch

AD 2

- 2e RAC

- Centre d'Instruction d'Artillerie de Côte & de DCA

- GAAC de Cors

- COAC

NIMES

- NIMES, Toulon, Marseille

- TOULON (devenu 8e RAC le 01.07.39 qui sera dissous après la mobilisation)

- BASTIA, Corte, Ajaccio, Sartène (devait être dissous le 01.09.39 concurremment avec la création du 9e RAC en LORRAINE

- MARSEILLE, Toulon

A la mobilisation la DB de Mitrailleurs Coloniaux (affectée aux RG) quittera la division et celle-ci recevra le 2e RIC

Divers (temps de paix)

- CTTC

- MONTAUBAN

- CMTC

- CTTIC

- Centre de Perfectionnement des Sous-officiers Indigènes Coloniaux

- DITC

- FREJUS

- FREJUS

- FREJUS (Rattaché au 4e RTS)

- MARSEILLE

Le commandement de la 17e Région militaire (Toulouse) sur le territoire de laquelle sont implantées de nombreuses unités coloniales, est assuré par un général des Troupes Coloniales, dont l'état-major et les directions de Services comportant une majorité de coloniaux.

Centres de Mobilisations Coloniaux

d'Infanterie   d'Artillerie  

CM 49

CM 59

CM 118

CM 119

CM 159

CM 169

CM 179

CM 188

CM 189

CM 219

Dreux

Bourges

Brest

Fontenay-le-Comte

Toulon

Perpignan

Montauban

Rochefort

Mont-de-Marsan

Paris

CM 28

CM 31

CM 37

CM 55

CM 58

CM 75

CM 321

Joigny

Lorient

Agen

Nîmes

Libourne

Corte

Rueil

Tableau A : 1939 - Les Troupes coloniales en Afrique du Nord et au Levant

AFRIQUE DU NORD
ALGÉRIE (19e CA)

13e RTS

15e RTS

11e RTS (+)

ALGER, Orléansvile, Oran

PHILIPPEVILLE, Didjeli, Bska

Créé en juillet 1939 à Oran

MAROC  

Ga Cdt les TC au MAROC

3e RTS

6e RTS

BAICM

RACM

RABAT

FES, Guerct, Oudjda

RABAT, Casablanca, Marrakech, Agadir

Ouezzane

MARRAKECH, Kasba-Tadia, Taza

TUNISIE Division (Coloniale) de SOUSSE

- 5e RTS

- 10e RTS

AD

- RACT

- SFAX, Monastir, Bir-bou-Rexba

- LA GOULETTE, Tunis, Bizerte, Menzel-Djémil

SOUSSE

- SOUSSE

LEVANT

17e RTS

1er BMTS

RACL

Gpe Spécial d'Art des Tpes Spéciales du LEVANT

DAMAS, Beyrouth

Beyrouth

DAMAS, Beyrouth

ALEP (rattaché au RACL)

En août 1939 est mis en place le 2e BMTS et lorsqu'intervient la mobilisation, la constitution du Reg de marche d'IC du Levant est en cours.

Tableau d'effectif Paix Exemples
  officiers sous-officiers troupe Total animaux
RIC type "renforcé sur voiture" 58 250 2 050 2 358 147
RIC type "France sur bâts"

Europ.

Indig.

58

3

192

122

316

1 930

566

2 055

2 621

182

RAC (1er, 3e et 12e RAC)

Europ.

Indig.

47

658

702

705

702

1 407

1 022

Tableau A : 1939 - Les Troupes coloniales aux colonies

Groupe de l'Afrique occidentale effectifs 21 376

GCS

- Cie indigène du Génie de l'AOF

- Cie Indigène de Sapeurs de chemin de fer

- Détachement mixte de Télégraphistes des Troupes Coloniales

DAKAR

 

 

DAKAR

Cmdt de l'Artillerie et Cmdt du PA Flotte DAKAR

- 7e RTS

- 6e RAC

- Deux Cie automobiles de transport

DAKAR

- DAKAR, Ouakam, Tiaroye, Rufisque (quatre bataillons)

- DAKAR, Saint Louis (2 groupes dont un de côte & DCA, Batteries d'instruction détachées à Kindia et Bobo-Dioulasso)

- DAKAR, Saint Louis

1ère Brigade

- RMIC de l'AOF

- 1er RTS

- BTS 1

SAINT LOUIS

- THIES, Kaolak (trois bataillons)

- SAINT LOUIS et Sénégal (quatre bataillons)

- Saint Louis et Mauritanie (avec notamment une Compagnie portée et trois GN)

2e Brigade

- 2e RTS

- BTS 2

- BTS 4

KATI

- KATI, Ségou, et Soudan (deux bataillons et un GN)

- Tombouctou (comprend notamment deux GN)

- Kindia, Conakry et Guinée

3e Brigade

- BTS 3

- BTS 5

- BTS 6

- BTS 8

- Détachement automobile

ABIDJAN

- Zinder et Niger EST (avec notamment trois GN)

- Abidjan et Côte d'Ivoire Sud

- Ouagadougou et Côte d'Ivoire Nord

- Oudah et Dahomey

- Zinder

Groupe de l'Afrique orientale effectifs 5 234

GCS

TANANARIVE

Cmdt de l'Art & du PA Flotte de DIEGO-SUAREZ

- 2e RMM

- GAC de DIEGO-SUAREZ

- Deux Cie automobiles de transport

ANTSIRANE

- ANTSIRANE (deux bataillons)

- ANTSIRANE, Sakaramy, Orangea

1er RMM

- BTM

- GACE

- Section de chars légers et Peloton d'Auto-mitrailleuses

TANANARIVE, Majunga, Tanarave, (3 bataillons, une Cie à Saint Denis de la Réunion)

- Fanararisoa et région sud

- TANANARIVE (GAC de l'EMYRNE)

- TANANARIVE

Groupe de l'Afrique équatoriale effectifs 5 062

GCS

- RTS du TCHAD

- BTS de l'AEF

- BTS de l'OUBANGUI

- Trois sections d'artillerie de montagne

- Détachement automobile de transport

- Détachement de Télégraphistes des TC

BRAZZAVILLE

- FORT-LAMY, Moussoro, Largeau, Abéché, Fort-Archambault, (quatre bataillons, comprend notamment une compagnie portée et quatre GN Kanem-Batha, Ouadaï et Borkou-Enned-Tibesti)

- Libreville, Brazzaville. En 1939, le BTS/AEF est découplé en BTS/AEF (Brazzaville) et BTS/Gabon (Libreville)

- Bangui

- Une à Brazzaville, deux au Tchad (une quatrième section est créée en 1939)

- Fort-Archambault

- Tchad

Groupe de la Côte Française des Somalis effectifs 1 387 + renforts

GCS

- BTS de la CFS

- GAC de la CFS

DJIBOUTI – S'y ajoutent des renforts mis en place en raison de la menace italienne en particulier : trois Bataillons Sénégalais de Marche, un Groupe d'Artillerie Coloniale de Marche, un détachement de char FT. En 1939, les BTS sont regroupés en un RTS de la CFS

Groupe de l'Indochine effectifs 28 497

GCS

HANOÏ – Compagnie mixte de Télégraphistes Coloniaux

DIVISION DU TONKIN (DT)

1ère Brigade

- 19e RMIC

- 5e REI

2e Brigade

- 9e RIC

- 3e RTT

- Détachement motorisé

3e Brigade

- 1er RTT

- 4e RTT

AD

- 4e RAC

- Compagnie Indigène du Génie du TONKIN

HANOÏ

HAÏPHONG

- HAÏPHONG, Quang Yen, Sept Pagodes, Moncay & 1er TM (quatre bataillons)

- VIETRI, Tong, Dap Cau, Tuyen Quang (trois bataillons)

BAC NINH

- HANOÏ, Lang Son et 2e TM (trois bataillons)

- BAC NINH, Lang Son, Cao Bang et 2e TM (quatre bataillons)

- Hanoï (chars et AM)

HANOÏ

- HANOÏ, Coc Leu (Lao Kay), La Chau & 4e TM, Phong Saly et 5e TM (quatre bataillons)

- NAM DINH, Yen Bay, Ha Giang & 3e TM (trois bataillons)

HANOÏ

- HANOÏ, Lang Son, Dap Cau, Tong, Haïphong (Gpe Côte et DCA) (cinq Gpes)

- HANOÏ

Inde Française  

Compagnie de Cipaye de l'Inde

Compagnie détachée du 11e RIC à Saigon

Pondichéry (détachement à Chandernagore)

Pondichéry

Chine effectifs 2 687

CCS

- 16e RMIC

- Compagnie de chars légers

- Détachement de SHANGHAI

- BMIC de Chine

- Compagnie de chars légers

- + provisoirement 1er et 2e Bataillons de Marche de CHINE

TIEN TSIN – Détachement de Télégraphistes des Troupes Coloniales

- TIEN TSIN, Pékin (trois bataillons)

- Tsien Tsin

 

- SHANGHAI, Hankéou

- SHANGHAI

- SHANGHAI (renforts envoyés en 1937)

Pacifique effectifs 287

LCCS

CMIC de la NOUVELLE CALEDONIE

NOUMÉA)

Nouméa – une section à TAHITI (Papeete)

Antilles Françaises effectifs 1 035

CCS

- BIC de la MARTINIQUE

- BAC de la MARTINIQUE

- Compagnie Mixte de LA GUYANE

FORT-DE-FRANCE

- FORT-DE-FRANCE – une compagnie à la GUADELOUPE (Saint Claude) donne naissance en 1939 à un BIC de LA GUADELOUPE

- Fort-de-France -devient GAC en 1939

- CAYENNE (aurait formé un Bataillon Mixte de LA GUYANE et de l'INNI comprenant une compagnie de Sénégalais pour la garde du bagne)

Liste des formations par type

Division d'Infanterie coloniale

1

2

3

4

DIC

DIC

DIC

DIC

 

 

 

 

BORDEAUX

TOULON

PARIS (Ecole Militaire)

TOULOUSE

Groupement Colonial de la SARRE

 

GC SARRE

 

A compter du 01.09.39 doit être créé à MORHANGE un Groupement Colonial de la SARRE comprenant :

  • le 41 RMIC retiré de la 3e DIC
  • le 9e RAC dont la création est prévue le 01.09.39 à MORHANGE

à la 3e DIC les 5e et 6e brigades seront supprimées et remplacées par une ID 3

Artillerie

 

 

 

 

 

 

 

Blindés

Blindés

Blindés

Blindés

Blindés

Blindés

Blindés

- MADAGASCAR

- CFS

- TONKIN

- ANNAM-LAOS

- COCHINCHINE

- CHINE

- CHINE

- TANANARIVE - (Section de chars légers et Peloton d'Auto-mitrailleuses)

- DJIBOUTI – S'y ajoutent des renforts mis en place en raison de la menace italienne en particulier : trois Bataillons Sénégalais de Marche, un Groupe d'Artillerie Coloniale de Marche, un détachement de char FT. En 1939, les BTS sont regroupés en un RTS de la CFS

- Détachement motorisé - Hanoï (chars et AM)

- Hué (Chars, AM) - Détachement motorisé

- SAIGON - Détachement motorisé

- Tsien Tsin - (Compagnie de chars légers)

- SHANGHAI - Compagnie de chars légers

Formations Génie

 

 

 

 

Génie

Génie

Génie

Génie

SENEGAL

SENEGAL

TONKIN

COCHINCHINE

DAKAR - (Cie indigène du Génie de l'AOF)

DAKAR - (Cie Indigène de Sapeurs de chemin de fer)

HANOI - (Compagnie Indigène du Génie du TONKIN)

Saigon - Cie indig. du Génie de COCHINCHINE

Formations Transport

 

 

 

CAT

DA

DAT

SENEGAL

NIGER

TCHAD

DAKAR, Saint Louis (Deux Cie automobiles de transport

Zinder - (Détachement automobile

Fort-Archambault - (Détachement automobile de transport)

Formations Transmissions

 

 

 

CTTC

DMTTC

DTTC

 

SENEGAL

TCHAD

MONTAUBAN – Compagnie de Télégraphistes des Troupes Coloniales

DAKAR

Tchad

Formations diverses

 

 

 

5

17

CPSOIC

CTTIC

DS

REI

RM

 

 

CHINE

TONKIN

 

- FREJUS (Rattaché au 4e RTS) – Centre de Perfectionnement des Sous-officiers Indigènes Coloniaux

- FREJUS – Centre de Transition des Troupes Indigènes Coloniales

- Détachement de SHANGHAI

- HAÏPHONG, Quang Yen, Sept Pagodes, Moncay & 1er TM (quatre bataillons) (Légion Etrangère)

- Le commandement de la 17e Région militaire (Toulouse) sur le territoire de laquelle sont implantées de nombreuses unités coloniales, est assuré par un général des Troupes Coloniales, dont l'état-major et les directions de Services comportant une majorité de coloniaux.

Bataillons d'Artillerie Coloniale

 

 

BAC

BAICM

ANTILLES

MAROC

Fort-de-France -devient GAC en 1939

Ouezzane

Mitrailleurs Coloniaux

41

42

52

 

RMIC

BMM

BM

DBMIM

3° DIC

4° DIC

4° DIC

4° DIC

- SARRALBE, Punelange (SF de Rohrbach et SD de la Sarre). A compter du 01.09.39 doit être créé à MORHANGE un Groupement Colonial de la SARRE comprenant le 41 RMIC retiré de la 3e DIC

- Pamiers (Mitrailleurs Malgaches)

- Carcassonne (Mitrailleurs Indochinois)

- PAMIERS (Mitrailleurs Indochinois et Malgaches). A la mobilisation la DB de Mitrailleurs Coloniaux (affectée aux RG) quittera la division et celle-ci recevra le 2e RIC

Bataillons d'Infanterie Coloniale

 

1

2

 

BIC

BMIC

BMIC

BMIC

ANTILLES

CHINE

CHINE

CHINE

FORT-DE-FRANCE – une compagnie à la GUADELOUPE (Saint Claude) donne naissance en 1939 à un BIC de LA GUADELOUPE

SHANGHAI (renforts envoyés en 1937) - (+ provisoirement 1er et 2e Bataillons de Marche de CHINE)

SHANGHAI (renforts envoyés en 1937) - (+ provisoirement 1er et 2e Bataillons de Marche de CHINE)

SHANGHAI, Hankéou - (Détachement de SHANGHAI)

Bataillons de Tirailleurs

1

2

 

2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

BMTS

BMTS

BTC

BTC

BMGI

BTM

BTMSA

BTS 1

BTS 2

BTS 3

BTS 4

BTS 5

BTS 6

BTS 8

BTS/AEF

BTS/CFS

BTS/GABON

BTS/OUBANGUI

LEVANT

LEVANT

COCHINCHINE

COCHINCHINE

GUYANE

MADAGASCAR

ANNAM-LAOS

SENEGAL

SOUDAN

NIGER

GUINEE

COTE D'IVOIRE

COTE D'IVOIRE

DAHOMEY

GABON

CFS

GABON

OUBANGUI

- Beyrouth

- En août 1939 est mis en place le 2e BMTS

- Pnom Penh et Cambodge – un second BTC est formé en 1939

- Pnom Penh et Cambodge – un second BTC est formé en 1939

- CAYENNE (Bataillon Mixte de LA GUYANE et de l'INNI comprenant une compagnie de Sénégalais pour la garde du bagne) (serait formé à partir de la Compagnie Mixte de LA GUYANE)

- Fanararisoa et région sud

- Ban Mé Thuor – (Bataillon de Tirailleurs Montagnards du Sud-Laos)

- Saint Louis et Mauritanie (avec notamment une Compagnie portée et trois GN)

- Tombouctou (comprend notamment deux GN)

- Zinder et Niger EST (avec notamment trois GN)

- Kindia, Conakry et Guinée

- Abidjan et Côte d'Ivoire Sud

- Ouagadougou et Côte d'Ivoire Nord

- Oudah et Dahomey

- Libreville, Brazzaville. En 1939, le BTS/AEF est découplé en BTS/AEF (Brazzaville) et BTS/Gabon (Libreville)

- DJIBOUTI – S'y ajoutent des renforts mis en place en raison de la menace italienne en particulier : trois Bataillons Sénégalais de Marche, un Groupe d'Artillerie Coloniale de Marche, un détachement de char FT. En 1939, les BTS sont regroupés en un RTS de la CFS

- Libreville, Brazzaville. En 1939, le BTS/AEF est découplé en BTS/AEF (Brazzaville) et BTS/Gabon (Libreville)

- Bangui

Commandements

 

 

 

CA

CACAPA

CAPA

SENEGAL

MADAGASCAR

SENEGAL

DAKAR - (Cmdt de l'Artillerie)

ANTSIRANE - (Cmdt de l'Art & du PA Flotte de DIEGO-SUAREZ)

DAKAR - (Cmdt du PA Flotte DAKAR)

Centre Mobilisateurs

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CM 28

CM 31

CM 37

CM 49

CM 55

CM 58

CM 59

CM 75

CM 118

CM 119

CM 159

CM 169

CM 179

CM 188

CM 189

CM 219

CM 321

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Joigny

Lorient

Agen

Dreux

Nîmes

Libourne

Bourges

Corte

Brest

Fontenay-le-Comte

Toulon

Perpignan

Montauban

Rochefort

Mont-de-Marsan

Paris

Rueil

Compagnies d'Infanterie Coloniale

 

 

 

Cie Cipaye

CMG

CMIC

INDE

GUYANE

PACIFIQUE

- Pondichéry (détachement à Chandernagore) - (Compagnie de Cipaye de l'Inde)

- CAYENNE (aurait formé un Bataillon Mixte de LA GUYANE et de l'INNI comprenant une compagnie de Sénégalais pour la garde du bagne)

- Nouméa – une section à TAHITI (Papeete) - (CMIC de la NOUVELLE CALEDONIE)

Groupements d'Artillerie Coloniale

 

 

 

 

 

 

GAAC de Corse

GAC

GAC

GACE

GACM/CFS

GSA

2° DIC

ANTILLES

MADAGASCAR

MADAGASCAR

CFS

LEVANT

- BASTIA, Corte, Ajaccio, Sartène (devait être dissous le 01.09.39 concurremment avec la création du 9e RAC en LORRAINE

- Fort-de-France – créé en 1939 à partir de BAC de la MARTINIQUE

- ANTSIRANE, Sakaramy, Orangea (GAC de DIEGO-SUAREZ)

- TANANARIVE (GAC de l'EMYRNE)

- DJIBOUTI – S'y ajoutent des renforts mis en place en raison de la menace italienne en particulier : trois Bataillons Sénégalais de Marche, un Groupe d'Artillerie Coloniale de Marche, un détachement de char FT. En 1939, les BTS sont regroupés en un RTS de la CFS

- ALEP (rattaché au RACL) - (Gpe Spécial d'Art des Tpes Spéciales du LEVANT)

Régiments d'Artillerie Coloniale

1

2

3

4

5

6

8

9

10

11

12

 

 

 

RAC

RAC

RAC

RAC

RAC

RAC

RAC

RAC

RAC

RAC

RAC

RACL

RACM

RACT

1° DIC

2° DIC

3° DIC

TONKIN

COCHINCHINE

SENEGAL

 

GC SARRE

3° DIC

1° DIC

4° DIC

LEVANT

MAROC

TUNISIE

LIBOURNE Bordeaux

NIMES, Toulon, Marseille

JOIGNY

HANOÏ, Lang Son, Dap Cau, Tong, Haïphong (Gpe Côte et DCA) (cinq Gpes)

Saigon, Cap Saint Jacques (Gpe Côte & DCA) (trois groupes)

DAKAR, Saint Louis (2 groupes dont un de côte & DCA, Batteries d'instruction détachées à Kindia et Bobo-Dioulasso)

Créé le 01.07.39 à partir du Centre d'Instruction d'Artillerie de Côte & de DCA et dissous après la mobilisation

Création prévue le 01.09.39 à MORHANGE

RUEIL

LORIENT (artillerie lourde) - A la mobilisation, le 11e RAC passera au CA Colonial

AGEN, Auch

DAMAS, Beyrouth

MARRAKECH, Kasba-Tadia, Taza

SOUSSE

Régiments d'Infanterie Coloniale

1

2

3

9

10

11

16

19

21

23

 

 

 

RIC

RIC

RIC

RIC

RMIC

RIC

RMIC

RMIC

RIC

RIC

RICM

RMIC AOF

RMICL

3° DIC

1° DIC

1° DIC

TONKIN

ANNAM-LAOS

COCHINCHINE, INDE

CHINE

TONKIN

3° DIC

3° DIC

2° DIC

SENEGAL

LEVANT

PARIS (Tourelles, Clignacourt), Dreux

BREST - A la mobilisation, le 2e RIC passera à la 4e DIC

ROCHEFORT, Bordeaux, Marennes

HANOÏ, Lang Son et 2e TM (trois bataillons)

HUE, Qui Nhon, Vinh et Annam (trois bataillons)

SAIGON, Thu Dau, Mor et Conchinchine (trois bataillons), Pondichéry - Compagnie détachée du 11e RIC à Saigon

TIEN TSIN, Pékin (trois bataillons)

HAÏPHONG, Quang Yen, Sept Pagodes, Moncay & 1er TM (quatre bataillons)

SARRALBE, Punettange, (SF de Rohrbach et SD de la Sarre)

PARIS (Lourcine, Fort d'Ivry Bastion 91 Fort de Villeneuve Saint Georges)

AIX-EN-PROVENCE

THIES, Kaolak (trois bataillons)

Lorsqu'intervient la mobilisation, la constitution du Reg de marche d'IC du Levant est en cours.

Régiments de Tirailleurs

1

2

 

1

2

3

4

5

6

7

8

10

11

12

13

14

15

16

17

24

 

 

1

3

4

RMM

RMM

RTA

RTS

RTS

RTS

RTS

RTS

RTS

RTS

RTS

RTS

RTS

RTS

RTS

RTS

RTS

RTS

RTS

RTS

RTS/CFS

RTST

RTT

RTT

RTT

MADAGASCAR

MADAGASCAR

COCHINCHINE

SENEGAL

SOUDAN

MAROC

2° DIC

TUNISIE

MAROC

SENEGAL

2° DIC

TUNISIE

19e CA

1° DIC

19e CA

1° DIC

19e CA

4° DIC

LEVANT

4° DIC

CFS

TCHAD

TONKIN

TONKIN

TONKIN

- TANANARIVE, Majunga, Tanarave, (3 bataillons, une Cie à Saint Denis de la Réunion)

- ANTSIRANE (deux bataillons)

- SAIGON, Cap Saint Jacques, Mytho (trois bataillons)

- SAINT LOUIS et Sénégal (quatre bataillons)

- KATI, Ségou, et Soudan (deux bataillons et un GN)

- FES, Guerct, Oudjda

- TOULON, Fréjus, Puget sur Argens

- SFAX, Monastir, Bir-bou-Rexba

- RABAT, Casablanca, Marrakech, Agadir

- DAKAR, Ouakam, Tiaroye, Rufisque (quatre bataillons)

- TOULON, Marseille

- LA GOULETTE, Tunis, Bizerte, Menzel-Djémil

- Créé en juillet 1939 à Oran

- LA ROCHELLE Saintes

- ALGER, Orléansvile, Oran

- MONT-DE-MARSAN Tarbes

- PHILIPPEVILLE, Didjeli, Bska

- MONTAUBAN, Castelsarrazin, Cahors

- DAMAS, Beyrouth

- PERPIGNAN, Sète

- DJIBOUTI – S'y ajoutent des renforts mis en place en raison de la menace italienne en particulier : trois Bataillons Sénégalais de Marche, un Groupe d'Artillerie Coloniale de Marche, un détachement de char FT. En 1939, les BTS sont regroupés en un RTS de la CFS

- FORT-LAMY, Moussoro, Largeau, Abéché, Fort-Archambault, (quatre bataillons, comprend notamment une compagnie portée et quatre GN Kanem-Batha, Ouadaï et Borkou-Enned-Tibesti)

- HANOÏ, Coc Leu (Lao Kay), La Chau & 4e TM, Phong Saly et 5e TM (quatre bataillons)

- BAC NINH, Lang Son, Cao Bang et 2e TM (quatre bataillons)

- NAM DINH, Yen Bay, Ha Giang & 3e TM (trois bataillons)

Abréviations nécessaires pour la lecture du tableau :

AC

AD

BAC

BAICM

Bgde

Bgde Colo

BIC

BMIC

BMTS

Btn

BTM

BTMSA

CA

Cie

CM

CMIC

CMTC

COAC

CCS

CTTC

CTTIC

DB

DBMIM

DCA

DIC

DITC

GAAC

GAC

GACE

GCS

GN

Gpe

Gpmt

IC

ID

LCCS

mob

RAC

RACL

RACM

RACT

REI

RF

RG

Rgt

RIC

RICM

RMIC

RMIC

RMM

RTS

RTT

SD

SF

TM

Artillerie Coloniale

Artillerie Divisionnaire

Batterie d'Artillerie Coloniale

Bataillon Autonome d'Infanterie Coloniale du Maroc

Brigade

Brigade Coloniale

Bataillon d'Infanterie Coloniale

Bataillon Mixte d'Infanterie Coloniale

 

Bataillon

Bataillon de Tirailleurs Malgaches

Bataillon de Tirailleurs Montagnards du Sud-Annam

Corps d'Armée

Compagnie

Centre Mobilisateur

Compagnie Mixte d'Infanterie Coloniale

Centre de Motorisation des Troupes Coloniales

Compagnie d'Ouvriers d'Artillerie Coloniale

Colonel Commandant Supérieur des Troupes

Compagnie de Télégraphiste desTroupes Coloniales

Centre de Transition des Troupes Indigènes Coloniales

Demi-Brigade

Demi-Brigade de Mitrailleurs Indochinois et Malgaches

Défense-Contre-Avions

Division d'Infanterie Coloniale

Dépôt des Isolés des Troupes Coloniales

Groupement Autonome d'Artillerie Coloniale

Groupement d'Artillerie Coloniale

Groupement d'Artillerie Coloniale de l'EMYRNE

Général Commandant Supérieur des Troupes

Groupe Nomade

Groupe

Groupement

Infanterie Coloniale

Infanterie Divisionnaire

Lieutenant-colonel Commandant Supérieur des Troupes

Mobilisation

Régiment d'Artillerie Coloniale

Régiment d'Artillerie Coloniale du Levant

Régiment d'Artillerie Coloniale du Maroc

Régiment d'Artillerie Coloniale de Tunisie

Régiment Etranger d'Infanterie

Région Fortifiée

Réserves Générales

Régiment

Régiment d'Infanterie Coloniale

Régiment d'Infanterie Coloniale du Maroc

Régiment de Mitrailleurs d'Infanterie Coloniale

Régiment Mixte d'Infanterie Coloniale

Régiment Mixte de Madagascar

Régiment de Tirailleurs Sénégalais

Régiment de Tirailleurs Tonkinois

Secteur Défensif

Secteur Fortifié

 

Précédent

Commentaires, critiques, demandes d'informations
contacts : administrateur - rédacteur
du site non-officiel des Troupes De Marine